Histoire d’Alice – de Francis Dannemark

Histoire d'Alice qui ne pensait jamais à rien
(et de tous ses maris, plus un)

couverture histoire d'Alice

 

Voilà un titre intrigant et prometteur ! Comme une brise fraîche un été caniculaire, le roman m’a apporté une parenthèse de légèreté au cœur de l’actualité de janvier 2015. Francis Dannemark nous plonge dans un tourbillon de péripéties aussi romantiques que dramatiques, mais toujours sur fond de comédie.
Une petite douceur sucrée à souhait !

 

Quelles aventures mystérieuses peut bien receler l’ouvrage ?

Paul, le conteur, se rend à l’enterrement de sa mère. Il y rencontre pour la première fois sa tante Alice à l’accent so british. Durant plusieurs jours, ils apprennent à se connaître, ou plus précisément, Paul découvre la vie mouvementée d’Alice. Entre eux deux se tissent rapidement des liens tendres parsemés de rires, d’interrogations et de révélations.
Chacun des chapitres porte l’attention sur une nouvelle période de la vie d’Alice et d’un nouveau mari. Non, Alice n’est pas vénale pour renouveler l’expérience maritale aussi souvent ! L’amour est sa seule raison de franchir le pas. Bien qu’après les décès de ses maris, elle se promette de ne plus épouser quiconque. Non, Alice n’a pas tué ses maris !

 

Qui sont tous ses maris ?

Henri, Wilbur, Pietro, Vincent… Les hommes de sa vie, elle les a tous aimés sincèrement. Très différents les uns des autres, ils font chacun découvrir à Alice une façon de vivre. Tantôt insouciante, tantôt responsable, notre héroïne jongle entre les univers et les situations finalement imposés par ses maris. Voyages, arts, humanitaire, etc. Alice a vécu de nombreuses existences.
Elle ressent comme une « malédiction » qui pèse sur elle, et plus particulièrement sur ses maris. Ils meurent peu de temps après leur union dans des conditions souvent malheureuses. Le temps passe puis un autre homme apparaît et s’éprend d’elle. Elle tente de se raisonner et de refuser les demandes en mariage. Or, le « oui » est impulsif, passionné pour cette amoureuse de l’amour.

 

Francis Dannemark, un auteur prolifique

À l’instar d’Alice, Francis Dannemark semble avoir vécu mille et une vie : garde de nuit, critique de cinéma, organisateur de festivals littéraires internationaux, attaché culturel, animateur d’ateliers d’écriture, éditeur (Le Castor Astral)… Il a également écrit trente-six livres, dont une vingtaine de romans publiés aux éditions Robert Laffont et Le Castor Astral :
– Choses qu’on dit la nuit entre deux villes
– La grève des archéologues
– La véritable vie amoureuse de mes amies en ce moment précis…

Véronique Biefnot et Francis Dannemark ont commencé à travailler ensemble sur l’adaptation de l’Histoire d’Alice, puis en préparant Aux anges (de Francis, Laffont) et Là où la lumière se pose (de Véronique, EHO), deux romans parus au printemps 2014 et unis par un petit pont très particulier : les personnages principaux de ces deux livres voyagent d’un roman à l’autre et se rencontrent ! Ensuite, ils ont écrit un premier roman en duo : La route des coquelicots, sous le nom de Biefnot-Dannemark. Il paraît le 5 mars 2015 aux éditions Le Castor Astral, en même temps qu’un autre livre du duo : Au tour de l’amour, un livre qui mêle poésie et prose – et que Véronique a (abondamment) illustré. 


Quelques questions à l’auteur sur Histoire d’Alice

→ Vous êtes-vous inspiré d’une vie réelle ou est-ce plutôt une mosaïque de personnes ?

Elle m’a été inspirée par beaucoup de personnes, vous vous en doutez.
Pour l’anecdote : l’idée de départ m’est venue lors d’une promenade dans un très beau cimetière (désaffecté) près de chez moi, où j’ai lu erronément une inscription sur une pierre tombale.
Par ailleurs, on m’avait parfois « reproché » le côté fleur bleue de mes livres, où personne ne meurt… je m’étais dit, pour rire, que j’allais me venger et écrire un roman où tous les personnages meurent. Je l’ai fait  – mais je n’ai pas pu m’empêcher d’écrire quand même une (sorte de) comédie !

→ Est-ce que l’un des maris (et donc l’une des vies) a été plus amusant à inventer ?

C’est quasi impossible, mais j’en ai parlé avec Véronique (Biefnot) et finalement, il y a un tiercé gagnant : Ethan (qui sera son dernier mari), Sydney (l’éditeur anglais) et Pietro (le confiseur italien). Dans quel ordre ? Ça c’est une autre histoire !
Et ce qui a été le plus plaisant à écrire ? Honnêtement : toutes les pages !

 

Un avant-goût (extrait) d’Histoire d’Alice ? C’est ici !

Merci à Francis Dannemark du temps pris pour répondre à mes questions.

 

Retrouvez toute sa bibliographie et son actualité sur :
Globe terrestrewww.francisdannemark.be
     www.francisdannemark.be/biefnot-dannemark

 

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